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Michel NAEPELS

michel naepels
Directeur d'études EHESS
Directeur de recherche CNRS
Discipline(s) : Anthropologie

Coordonnées professionnelles

Iris - EHESS, 105 boulevard Raspail, 75006 Paris

naepels[at]ehess.fr

01 53 63 51 44

Domaine de recherche

Anthropologie politique

Michel Naepels réalise une anthropologie politique de la violence et de ses effets différés, à partir de deux terrains d’enquête ethnographique, en Nouvelle-Calédonie et au Katanga (dans l’est de la République Démocratique du Congo). En plaçant l’observateur face à la labilité des rapports sociaux, la violence physique et ses suites ouvrent un domaine d’analyse particulièrement éclairant pour rendre compte des formes d’action des individus et des groupes inscrits dans des relations de pouvoir. L’anthropologie permet d’en proposer une phénoménologie complexe, et d’aborder empiriquement la part d’excès, d’imprévisible et de cruauté qui est mise en jeu par le recours à la violence physique. Après avoir consacré l’essentiel de ses travaux à l’étude des logiques d’action déployées dans différents types de conflits impliquant depuis un siècle et demi les habitants de la région de Houaïlou, en Nouvelle-Calédonie, ainsi qu’aux modalités d’usage de la force physique qui y sont mises en œuvre, il poursuit maintenant l’étude des évolutions sociales contemporaines des mondes ruraux calédoniens pour saisir les formes de production rurale d’une gouvernementalité post-coloniale.

Ses enquêtes se déploient également dans une région de l’est du Congo dans laquelle les tensions locales comme la pauvreté et la vulnérabilité de chacun ont été considérablement accrues par la guerre et les violences récentes, pour comprendre les réaménagements qui suivent les moments de conflit et d’usage de la violence. Mobilisation et démobilisation des miliciens comme déplacements et retours de réfugiés y rendent la période de recomposition actuelle fort délicate à affronter pour les organisations sociales rurales, en même temps que particulièrement adaptée à l’élucidation des transformations que les événements violents des dernières années ont pu susciter dans les rapports sociaux et politiques locaux, notamment domestiques et segmentaires.

Ces recherches mobilisent ainsi une réflexion sur la temporalité, sur les modes de gouvernement coloniaux et post-coloniaux, et sur les rapports de genre. Nombreuses sont les situations où la probabilité d'être confronté à la violence physique directe est élevée, et les refuges précaires. L'anthropologie politique peut étudier ces sites dévastés ou en crise, en s'interrogeant particulièrement sur les formes actuelles de la reproduction sociale qui s'y déploient, sur les conditions économiques et écologiques de celle-ci et sur l'exposition différentielle à la violence.

Parallèlement à ces perspectives d’anthropologie politique, il s’interroge sur la construction du savoir anthropologique en abordant plusieurs questions épistémologiques, notamment sur les relations entre histoire et anthropologie (en particulier dans un contexte colonial ou post-colonial), et sur la valeur et les limites de l’enquête de terrain. Pour évaluer réflexivement les effets de connaissance du dispositif ethnographique, il entend déployer les conséquences du fait que dans la relation ethnographique, c’est l’enquêteur comme sujet qui est mobilisé.

  • mots-clés : violence, post-conflit, ruralité, foncier, environnement, groupes sociaux, reproduction sociale, historicité, temporalité, dispositif ethnographique, épistémologie, études coloniales, études post-coloniales, Nouvelle-Calédonie, Katanga, République Démocratique du Congo

Enseignements

Responsabilités

Actuelles

  • Membre du Conseil scientifique de l'EHESS
  • Membre du Comité de veille éthique et déontologique de l'EHESS
  • Membre du Conseil Pédagogique de la formation en Ethnologie et anthropologie sociale de l’EHESS
  • Membre du Conseil de laboratoire de l’Iris

Antérieures

  • Membre du comité de rédaction de L’Homme. Revue française d’anthropologie,
    de 1999 à 2015
  • Co-organisateur du séminaire de l'Iris, de 2010 à 2013
  • Directeur du Groupement de recherche "Nouvelle-Calédonie : Enjeux sociaux contemporains" (GDR 2835, CNRS), de 2004 à 2011
  • Responsable de l’enseignement de l’anthropologie et des stages d’option scientifique Sociologie et Ethnologie à l’Ecole Polytechnique, de 2003 à 2012
  • Responsable de l’axe de recherche "Logiques du politique" dans le laboratoire Genèse et Transformation des Mondes Sociaux (GTMS, UMR 8128, EHESS-CNRS), de 2001 à 2006
  • Membre du Conseil de laboratoire de GTMS, de 2005 à 2006

Principales publications

Ouvrages

  • 2013, Conjurer la guerre. Violence et pouvoir à Houaïlou (Nouvelle-Calédonie), Paris, Éditions de l'EHESS, En temps & lieux.
  • 2011, Ethnographie, pragmatique, histoire, Paris, Publications de la Sorbonne, Itinéraires.
  • 2007, Terrains et destins de Maurice Leenhardt (avec Christine Salomon, éds), Paris, Éditions de l'EHESS, Cahiers de L’Homme.
  • 2003, Les rivages du temps. Histoire et anthropologie du Pacifique (avec Isabelle Merle, éds), Paris, L’Harmattan, Cahiers du Pacifique Sud Contemporain.
  • 1998, Histoires de terres kanakes. Conflits fonciers et rapports sociaux dans la région de Houaïlou (Nouvelle-Calédonie), Paris, Belin, Socio-histoires.

Direction de numéros de revue

  • 2012, Anthropologie début de siècle, L’Homme. Revue française d’anthropologie, no 203-204
  • 2010, L’anthropologie face au temps, Annales HSS, n° 65 (4)
  • 2009, Faire la preuve (avec Isabelle Backouche, éds), Genèses, n° 74
  • 2004, Frontières de l’anthropologie (avec Benoît de L'Estoile, éds), Critique, n° 680-681

Articles

  • (2015) Georges Duby et l’anthropologie, dans P. Boucheron & J. Dalarun (éds), Georges Duby, portrait de l’historien en ses archives, Paris, Gallimard, p. 185‑192.
  • (2015) Une anthropologie du conflit. Entretien avec Vincent Casanova et Valentin Chémery, Vacarme, n°72, été 2015, p. 42‑57.
  • (2015) L’ordre et la morale : film politique ou film de guerre ?, Ethnies, n°37‑38 (C. Demmer & C. Salomon (éds), Émancipations kanak), mai 2015, p. 60‑65.
  • (2014) Après toutes ces guerres, Raison Publique, n°18 (M. Gaille & S. Laugier (éds), Le retour à la vie ordinaire), avril, p. 61‑74.
  • (2014) Comment on G. Karandinos, L. Hart, F. Montero Castrillo & P. Bourgois, “The moral economy of violence in the US Inner City”, Current Anthropology, n°55 (1), février, p. 15-16.
  • (2013) (C. Demmer, C. Salomon — avec A. Bensa, C. Hamelin, M. Naepels, M. Salaün, B. Trépied & E. Wittersheim) « Droit coutumier et indépendance kanak », Vacarme, n°64, été 2013, p. 63-78.
  • (2012) L’épiement sans trêve et la curiosité de tout, L’Homme, n°203-204 (Anthropologie début de siècle), juillet-décembre, p. 77-102.
  • (2012) “Un perpétuel principe d’inquiétude”, L’Homme, n°203-204 (Anthropologie début de siècle), juillet-décembre, p. 7-17.
  • (2012) Violence segmentaire et construction de l’Etat post-colonial. Conflictualité et historicité à Wakaya (Houaïlou, Nouvelle-Calédonie), dans R. Bazenguissa-Ganga & S. Makki (éds), Sociétés en guerres. Ethnographies des mobilisations violentes, Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, p. 113‑127.
  • (2012) (avec Vincent Casanova & Caroline Izambert) « Juger et dévoiler la guerre. Entretien avec Elisabeth Claverie », Vacarme, n°59, printemps, p. 59‑69.
  • (2010) Le devenir colonial d’une chefferie kanake (Houaïlou, Nouvelle-Calédonie), Annales. Histoire, sciences sociales, n° 65 (4), juillet-août, p. 913‑943.
  • (2010) Anthropologie et histoire : de l’autre côté du miroir disciplinaire, Annales. Histoire, sciences sociales, n° 65 (4), juillet-août, p. 873‑884.
  • (2010) Jean Bazin de Machiavel à Wittgenstein. Une anthropologie d’un point de vue pragmatique, Critique, n° 754, mars, p. 255-265.
  • (2010) Les enjeux du changement social en Nouvelle-Calédonie, dans E. Faugère & I. Merle (éds), La Nouvelle-Calédonie vers un destin commun ?, Paris, Karthala, p. 245-258.
  • (2008) Contextualiser les archives missionnaires : quelques remarques méthodologiques, Ateliers, n° 32 (L'ethnologue aux prises avec les archives).
  • (2008) La dérivazione etnografica. Mobilitazione del sapere e produzione di conoscenze in Nuova-Caledonia, Quaderni Storici, vol. 43 (3), n° 129.
  • (2007) Présentation : entre ethnologie et spéculations morales  (avec Christine Salomon), dans M. Naepels & C. Salomon (éds), Terrains et destins de Maurice Leenhardt, Paris, Éditions de l'EHESS (Cahiers de L’Homme, n° 39), p. 9-23.
  • (2007) Notion de personne et dynamique missionnaire, dans M. Naepels & C. Salomon (éds), Terrains et destins de Maurice Leenhardt, Paris, Éditions de l'EHESS (Cahiers de L’Homme, n° 39), p. 69-91.
  • (2007) Les pratiques ethnographiques de Maurice Leenhardt, dans M. Naepels & C. Salomon (éds), Terrains et destins de Maurice Leenhardt, Paris, Éditions de l'EHESS (Cahiers de L’Homme, n° 39), p. 95-115.
  • (2007) Il faut haïr, Genèses, n° 69, p. 139-145.
  • (2006) Quatre questions sur la violence, L’Homme, n° 177-178, p. 487-495.
  • (2006) Note sur la justification dans la relation ethnographique, Genèses, n° 64, p. 110-123.
  • (2006) Réforme foncière et propriété en Nouvelle-Calédonie. L’exemple de la région de Houaïlou, Études Rurales, n° 177, p. 43-53.
  • (2005) Identités post-coloniales en Mélanésie, Actes des Assises de la Recherche Française dans le Pacifique, 24-27 août 2004, Nouméa, p. 231-234.
  • (2004) Dispositifs disciplinaires. Sur la violence et l’enquête de terrain, Critique, n° 680-681 (B. de L’Estoile & M. Naepels (éds), Frontières de l’anthropologie), Paris, Éditions de Minuit, p. 30-40.
  • (2003) Comme à la limite de la mer… (avec Isabelle Merle), dans I. Merle & M. Naepels (éds), Les rivages du temps. Histoire et anthropologie du Pacifique, Paris, L’Harmattan (Cahiers du Pacifique Sud Contemporain, n° 3), p. 11-32.
  • (2003) Savoir, transmettre, enquêter. Quelques remarques sur le “patrimoine oral” et la recherche en sciences sociales, Mwà véé. Revue culturelle kanak, n° 40 (À la recherche des savoirs kanak), Nouméa, p. 13-15.
  • (2002) Bibliographie de Jean Bazin, L’Homme, n° 162, p. 10-11.
  • (2002) Maurice Leenhardt, la dimension ethnologique - la dimension universitaire. Entretien avec G. del Rio et E. Kasarhérou, Mwà véé. Revue culturelle kanak, n° 38 (Maurice Leenhardt. Cent ans plus tard…), Nouméa, p. 28-34.
  • (2002) L’anthropologie au sein des sciences sociales historiques, Revue d’histoire moderne et contemporaine, n° 49(4 bis), Paris, p. 103-108 & p. 110-111.
  • (2002) “La passeggiata dell’io”. Soggettività, tempo e partecipazione in Maurice Leenhardt, Etnosistemi, n° 9 (C. Mattalucci (éd.), Missioni. Percorsi tra antropologia e storia), Rome, p. 80-88.
  • (2002) “J’ai un corps”. Les enjeux missionnaires de la traduction et de l’interprétation chez Maurice Leenhardt, Philosophia scientiae, n° 6 (2) (I. Delpla (éd.), L'usage anthropologique du principe de charité), Paris, Kimé, p. 15-30.
  • (2001) Baisser la tête, parler haut, en Nouvelle-Calédonie, dans R. Dulong (éd.), L’aveu. Histoire, sociologie, philosophie, Paris, Presses Universitaires de France (Droit et justice), p. 117-134.
  • (2001) Jazzbandits, L’Homme, n° 158-159 (Jazz et anthropologie), p. 279-283.
  • (2000) Un chemin de crête, L’Homme, n° 156, p. 259-264.
  • (2000) Partir à Nouméa. Remarques sur les migrants originaires de la région ajië, dans A. Bensa & I. Leblic (éds), En pays kanak. Ethnologie, linguistique, archéologie, histoire de la Nouvelle-Calédonie, Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme (Ethnologie de la France, cahier 14), p. 355-365.
  • (2000) Le conflit des interprétations. Récits de l’histoire et relations de pouvoir dans la région de Houaïlou (Nouvelle-Calédonie), dans B. Masquelier & J.-L. Siran (éds), Pour une anthropologie de l’interlocution. Rhétoriques du quotidien, Paris, L’Harmattan (Logiques sociales), p. 337-357.
  • (1999) Mobilité et urbanisation kanak : l’exemple du pays ajië , dans G. David, D. Guillaud & P. Pillon (éds), La Nouvelle-Calédonie à la croisée des chemins (1989-1997), Paris, Société des Océanistes - Institut de Recherche pour le Développement, p. 251‑269.
  • (1999) Quelques remarques sur les Accords de Nouméa, Journal des Anthropologues, n° 76, p. 123-127.
  • (1998) Une étrange étrangeté. Remarques sur la situation ethnographique, L’Homme, n° 148, p. 185-199.
  • (1997) “Il a tué les chefs et les hommes”. L’anthropologie, la colonisation et le changement social en Nouvelle-Calédonie, Terrain, n° 28 (Miroirs du colonialisme), p. 43-58.
  • (1991) L’anthropologie, science historique ?, Genèses, n° 4, p. 157-165.
  • (1990) L’ethnologie française et l’anthropologie, Les Cahiers français, n° 247 (Découverte de la sociologie), p. 18-23.
  • (1990) Chronologie de la Nouvelle-Calédonie, dans A. Bensa, Nouvelle-Calédonie. Un paradis dans la tourmente, Paris, Gallimard (Découvertes), p. 180-183. Réédition modifiée dans A. Bensa, Nouvelle-Calédonie. Vers l’émancipation, Paris, Gallimard (Découvertes), 1998, p. 168-169.

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Colloque - Mercredi 22 février 2017 - 18:00Ce colloque est l’aboutissement d’un premier travail de recherche et de rencontre conduit avec des cinéastes et militants filmant de manière atypique les situations de conflits et post-conflits depuis plusieurs années ou décennies. L’objectif de ce colloque est donc de confronter les pratiques et les engagements d’artistes et de chercheurs enquêtant sur diverses situations de mobilisations ou de résistances armées, et sur la mémoire et l’amnésie constitutive de l’expérience historique des situations de post-conflits. Ces pratiques filmiques peuvent aussi inspirer les sciences sociales par leurs positions et leurs observations au plus proche des expériences de leurs interlocuteurs. En plaçant les travaux de ces cinéastes au centre des interventions, ce colloque entend aussi réinterroger les modes de savoir et les constructions de sens produits par l’image.Avec la participation des cinéastes Édouard Beau, Stéphane Breton, John Gianvito, Clarisse Hahn, Florent Marcie et du Collectif de vidéastes ukrainiens BABYLON’ 13.(...)

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