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AAC > Politiser, dépolitiser, repolitiser > 30 décembre 2015

Colloque, les 25-26 février 2016, UP7-Diderot

Appel à communication : Politiser, dépolitiser, repolitiser

 

Date limite : 30 décembre 2015

Nous ne vivons pas dans un monde dépolitisé. C’est, en tout cas, le parti pris de cette quatrième édition du Colloque des jeunes chercheurEs en études critiques du politique, ouvert aux jeunes chercheurEs de tous les champs disciplinaires rattachés aux humanités et aux sciences sociales. Une conception aussi englobante et surplombante, qui caractériseraittoute notre époque comme celle du retrait du politique, ou toute notre société comme celle de l’individualisme, nous semble être un bien mauvais point de départ à l’analyse lucide et détaillée du présent (au-delà même du fait qu’elle fonctionne, quoi qu’en disent ses théoricienNEs, comme un moyen supplémentaire de renforcer le monopole des professionnelLEs de la politique). Si nous voulons néanmoins conserver, interroger, travailler les catégories de politisation et de dépolitisation, ne serait-il pas préférable de les envisager dans leur tension, d’explorer les lieux et les rapports sociaux précis où ils sont à l’œuvre, de penser la multiplicité des processus locaux de politisation/dépolitisation qui traversent les sociétés ?

Quel sens donner à l’affirmation selon laquelle « tout est politique » ? D’un côté, à chaque point précis où il y a domination, asymétrie de pouvoir, monopolisation des décisions stratégiques par un groupe restreint, par exemple dans la sphère domestique, les rapports de travail, l’aménagement du territoire…, il y a conflit possible et émancipation possible, donc il y a de la politique. De l’autre, celle-ci n’existerait qu’en puissance, en chaque lieu où l’ordre social serait absolument naturalisé, où son arbitraire et sa contingence seraient intégralement recouverts sous le mythe de sa naturalité, de sa rationalité, de sa « neutralité » purement « technique », ou renvoyé à des problèmes individuels et pensé selon des catégories morales : en un sens, rien ne serait ici politique. Reconnaissons que cette configuration n’est qu’un cas limite – bien que pour Bourdieu, elle soit la norme, et la lutte des plus dominéEs l’exception « miraculeuse »  (Bourdieu, 1998). La configuration inverse, celle de la politisation « totale » d’un groupe, d’un enjeu, d’une multiplicité d’enjeux, voire de toute la structure sociale, est également un cas idéal, bien qu’on s’en approche sans doute dans les périodes révolutionnaires où tout rapport social semble devenir contestable.

Cela permet de poser le problème différemment. Car si tout n’est pas toujours considéré comme politique, c’est-à-dire effectivement politisé, tout n’est-il pas, par contre, politisable ? On pourrait citer le rapport salarial et l’organisation du travail dans les luttes ouvrières, le privé dans les mouvements féministes, la nature et la technique dans les mouvements écologistes, les migrations, les frontières et le racisme structurel dans les luttes postcoloniales… Ce qu’il s’agit alors de penser, ce sont les frontières mouvantes du politique et du non politique, les processus qui modifient la répartition des individus et des collectifs politisés, des enjeux et des objets, constitués comme politiques. Mais aussi la manière dont ces « partages du sensible » (Rancière, 1995) s’opèrent selon les époques, les lieux et les groupes, la façon dont l’histoire des luttes les reconfigure en permanence.

Nous proposons aux intervenantEs d’élaborer leur communication autour d’un ou plusieurs des axes suivants.

Axe 1 : Mobilisations, démobilisations

Au-delà de la question, fondamentale mais insuffisante, des déterminants sociaux de l’engagement et du désengagement des individus ou des groupes, la sociologie et l’histoire de l’action collective et des mouvements sociaux se sont largement intéressés, ces dernières années, à la logique inhérente des mobilisations et démobilisations, aux « cycles de protestation » (McAdam, Tarrow et Tilly, 2001), aux oscillations internes, aux remous, flux et reflux des mouvements. Comme on peut le lire dans l’introduction d’un ouvrage récent sur Mai-Juin 68 : « la dynamique même de la crise doit donc aussi retenir l’attention, au lieu d’être ignorée au profit d’une réduction de l’événement à ses causes plausibles ou supposées » (Damamme et al. (eds.,), 2008, p. 19). On trouve des enjeux similaires dans les travaux de Danièle Kergoat sur le passage du « groupe » (ensemble de catégories socioprofessionnelles et d’individus relativement divisés et atomisés, sans conscience de soi) au « collectif », par un apprentissage de l’action collective et de leur propre pouvoir, ce qui les rend capables de se servir de la dynamique de leurs conflits et contradictions internes comme d’un moteur (Kergoat, 2009).

Une partie de la philosophie politique récente a également cherché à se doter des concepts permettant de penser les moments de politisation dans ce qu’ils ont d’inouïs et d’imprévisibles (pour ses acteurs et actrices comme dans la recherche). Elle s’est ainsi intéressée à la multiplicité des subjectivations politiques possibles, à ce qui se joue lorsque le fonctionnement ordinaire de l’ordre social est interrompu par des déclarations égalitaires et des « scènes politiques » diverses puis rendu à son mouvement propre (Rancière, 1998), lorsqu’un espace public conflictuel se tisse avec une généralisation de la prise de parole politique à des acteurs et actrices qui en étaient excluEs, puis se défait quand on le réprime ou cesse de l’entretenir (Arendt, 1961; Lefort, 1994).

Ces approches sont souvent contradictoires, mais on pourrait également rêver de les concilier, au moins de les faire dialoguer, comme le font par exemple Lilian Mathieu dans le cas des mouvements de prostituées ou Patrick Cingolani dans le cas des mouvements de sans-papiers ou de chômeurs et chômeuses (Mathieu, 2012 ; Cingolani, 2003). Dans tous les cas, une même interrogation nous semble à l’œuvre : qu’est-ce qui se joue dans le moment même de la politisation, dans la dynamique des mobilisations, dans les rapports et les mécanismes sociaux internes à un mouvement, dans la constitution de sujets politiques ? Dans leur manière de politiser des collectifs ou des enjeux, de poser les problèmes différemment, de rendre un espace public en le rendant politique ? Dans la démobilisation ou la fermeture qui s’ensuit habituellement ? La politisation, pourquoi et surtout comment « ça prend », pourquoi « ça ne prend pas », comment une mobilisation se délite ?

Évidemment, cette question centrale en appelle beaucoup d’autres. Par exemple, on pourrait se demander quels sont les rapports entre la dynamique interne de l’action collective et les déterminants sociaux sur lesquels elle s’étaye. Quels sont les obstacles matériels (temps de travail, lieux de travail…) à la politisation ? Quels sont les obstacles symboliques : sentiment de honte ou d’illégitimité à parler politiquement, absence de maîtrise du « discours universalisant », enjeux d’identification à l’agresseur , processus de distinction, refus de s’identifier à un groupe marginal (de Gaulejac etTaboada Léonetti, 1994) ? Danièle Kergoat analyse ainsi ce qu’elle appelle « le syllogisme du sujet féminin », qui freine la solidarité entre femmes au travail (Kergoat, 2001). Mais elle parle, également, de son possible dépassement, par exemple lors de la coordination infirmière de 1988. Comment une dynamique de lutte peut-elle surmonter de tels obstacles ? Les femmes les plus discriminées ne s’engagent pas au même titre que les autres dans le « mouvement féministe » où elles occupent souvent des rôles subalternes (Bacchetta, 2010). La division intra-classe, par exemple ici au sein de la classe des femmes, n’est le moteur d’une dynamique que moyennant certaines conditions, sans doute difficiles à réunir et sur lesquelles on pourrait s’interroger. D’où la nécessité de penser l’impact des rapports sociaux sur la mobilisation collective (Fillieule et Roux, 2009).

On pourrait se demander comment penser l’inscription (dans la durée, dans les rapports sociaux…), la durabilité (Arendt, 1961), l’institution partielle de ces dynamiques mobilisatrices, contre les forces contraires d’un retour au cloisonnement des rôles, d’une routinisation (Weber, 1995) ou d’une pétrification de l’instituant dans l’institué (Castoriadis, 1999). Mais il serait également possible de poser le problème dans l’autre sens. N’y aurait-il pas en effet une politisation possible dans la démobilisation individuelle, collective ou même générale, en ces temps d’injonction à la mobilisation pour la croissance économique, contre le chômage, pour la sécurité (Institut de démobilisation, 2012) ? Dès lors, ne peut-on pas penser la constitution de sujets politiques en termes de désertion, d’interruption, de refus du fonctionnalisme social ?

Axe 2 : Dépolitisation des enjeux sociaux

Par dépolitisation, nous entendons non seulement la présentation d’enjeux comme non sociaux et apolitiques alors qu’ils soulèvent la question de l’organisation du pouvoir dans la société, mais aussi la déconflictualisation des questions collectives par des responsables supra-étatiques, nationaux, associatifs, médiatiques, académiques, etc. Jean-Baptiste Comby souligne ainsi que « la dépolitisation du débat public se manifeste bien souvent par le succès des visions qui individualisent les problèmes, au détriment de celles les socialisant ». Discours moral et intérêt général en sont généralement le cheval de Troie, les agents des champs politique et médiatique fabriquant « conjointement une représentation qui universalise les enjeux en entretenant l’idée qu’ils concerneraient tout un chacun de façon équivalente » (Comby, 2014).

Mais, au-delà du seul « débat public », on peut aussi s’interroger sur la dépolitisation à l’œuvre dans les politiques publiques et les institutions nationales. Si en France, la construction de l’État social se veut être une réponse à « la question sociale », elle est également analysée comme un outil de contrôle social, de normalisation et de surveillance visant à étouffer les menaces de révolte que portent en germe les classes populaires (Foucault, 1993 ; Castel, 1995). Les transformations récentes des modalités d’intervention de l’État et de l’action sociale, dans le contexte du délitement de l’État social, ne sont-elles pas allées dans le sens d’une dépolitisation, d’une psychologisation (Bresson, 2006), d’une individualisation (Ion, 1998) de la prise en charge de ce qui est désigné comme « la nouvelle question sociale » ? La « gouvernementalité néolibérale », la mise en concurrence, l’individualisation du rapport salarial et du rapport institution-usagers (devenus « clients ») dans les services publiques et les administrations, ne participent-elles pas de cette logique  (Dardot, Laval, 2009) ?

Les projets humanitaires et les politiques du développement ne constituent-ils pas également des espaces de neutralisation des mouvements sociaux et des formes plus radicales de contestation à une échelle internationale ? On peut penser aux travaux de Bruno Lautier sur les politiques de « lutte contre la pauvreté » de la Banque mondiale, manière selon lui de les dépolitiser en les plaçant sous le signe de la moralité compassionnelle. Quels rapports entre la prolifération d’ONGs largement financées par l’ONU et les mouvements de contestation sociale politisés ? La montée en puissance des unes signifie-t-elle la diminution des autres ? Y a-t-il des résistances face à cette tendance à la dépolitisation des associations ?Si ces dernières hébergent bien des « stratégies de déconflictualisation », ne coexistent elles pas avec des formes variées de politisation (Hamidi, 2010), pouvant parfois déboucher sur de véritables révolutions (Atlani-Duault, 2011) ?

De tels enjeux existent également au sein du champ académique, des féministes matérialistes dénonçant par exemple une évacuation des dimensions politiques dans les approches dites postmodernes (Descarries, 2013), un pan de la sociologie s’inquiétant de l’abandon du recours aux CSP, certains philosophes dénonçant la réduction du politique à l’étatique (Rancière, 1998). On pourrait aussi questionner, tant dans la recherche ou le débat public, que dans les politiques publiques, les approches victimisantes et criminalisantes. Les « politiques de la pitié » (Boltanski, 2007), les « politiques du risque » (Aradau, 2004), n’ont-elles pas contribué à déplacer des enjeux économiques, sociaux, et surtout politiques, sur les terrains tantôt sécuritaires de la criminalité, tantôt psychologiques de la souffrance ? Les politiques de lutte « antiterroriste » n’entraînent-elles pas une possible criminalisation des mouvements sociaux ? 

Enfin, quels rapports ces dynamiques dépolitisantes entretiennent-elles avec les luttes politiques ? On sait que la contestation est parfois possible, même contre les politiques publiques a priori les plus atomisantes. C’est ainsi des luttes des associations d’usagers de la psychiatrie ou des Handicapés Méchants dans les années 1970,  des luttes actuelles des chômeurs et chômeuses  ou des précaires contre le RSA, et de l’injonction à la responsabilité individuelle caractéristique du workfare. Il arrive à l’inverse qu’une critique sociale soit réintégrée dans un dispositif gestionnaire. Sezin Topçu (2013) montre ainsi comment les arguments du mouvement antinucléaire ont été intégrés dans les stratégies de communication d’EDF/Areva. Le concept d’empowerment, proposé en partie par les black feminist nord-américaines, a également été dévoyé par les institutions de l’ONU et de la Banque mondiale (Falquet, 2008 ; Calvès, 2009) qui, en lui donnant une acception néolibérale, lui ont fait perdre sa signification d’émancipation collective et politique et sa portée critique radicale. Le care semble avoir subi un glissement sémantique et politique similaire (Garrau et Le Goff, 2012). Comment opèrent ces stratégies de dépolitisation en acte ? Comment pourraient opérer des stratégies inverses de repolitisation ?

Axe 3 : (Re) politisations des migrations

L’actualité en témoigne : l’ethnicisation et la droitisation des politiques et discours entourant les migrations récentes vers l’Europe s’accompagnent d’un accroissement de l’État pénal. Si la technicisation des politiques migratoires peut relever d’un processus de dépolitisation des mobilités, en plus d’une « dépolitisation de l’asile » déjà avancée (Frigoli, 2008), nous souhaitons privilégier les débats sur la politisation ou la repolitisation de ces phénomènes. Quels sont les ressorts politiques des migrations ?

Des outils techniques et bureaucratiques interviennent dans la mise en œuvre des politiques de contrôle et de restriction des migrations. À cet égard, l’immigration est l’objet de querelles statistiques dans les espaces politique, médiatique, et de la recherche. Nous souhaitons problématiser la quantification qui domine le discours public sur l’immigration, depuis la définition de quotas dans la délivrance des visas aux ressortissantEs de pays considérés « à risque migratoire », jusqu’aux objectifs chiffrés d’expulsion (Slama, 2008), en passant par le comptage des morts de l’immigration, « victimes de la “ guerre aux migrants ” » (Blanchard et al. 2008). D’autre part, il s’agira d’étudier les rouages administratifs et juridiques des politiques migratoires restrictives fixant des contraintes temporelles et normatives à la fois subies et contournées (Gourdeau, 2015 ; Cissè et Quiminal, 2000).

En sciences sociales, les premières problématisations des migrations, préoccupées avant tout par les questions d’« intégration », ont interrogé la formation de groupes « ethniques » socialement hiérarchisés (Martiniello, Simon, 2005). Abdelmalek Sayad (1999) a initié l’étude des phénomènes migratoires en termes de rapports sociaux et (géo)politiques au principe de l’émigration – qu’il qualifie d’« acte fondamentalement politique » – et au cours de l’immigration. Comment problématiser les migrations à l’aune des rapports – néo et postcoloniaux – d’exploitation économique et de déstabilisation politique des populations des pays du Sud ? Quels rapports politiques encadrent la politisation des immigréEs et/ou des héritierEs de l’immigration postcoloniale, dans les pays du Nord ? Comment et pourquoi les luttes de l’immigration rejoignent-elles l’espace des luttes contre le racisme, les luttes décoloniales, ou mémorielles ?

Les migrations recouvrent une diversité des pratiques, dans des espaces et institutions liminales, soumises à un régime de contrôle transnationalisé : des camps de migrantEs et des personnes déportées, des structures de parenté et des réseaux de personnes qui migrent, entre autres. Les transformations des dynamiques migratoires accompagnent un nouveau « régime de contrôle de la mobilité » (Papadopoulos, Stephenson, Tsianos ; 2008) qui s’intègre, par exemple dans le cas de l’Union Européenne, à un projet politique supranational. Ainsi, l’externalisation et la militarisation des frontières sont au cœur des reconfigurations de la géographie européenne. Aux barrières concrètes externes (Bulgarie, Espagne, Grêce) et internes (Hongrie) délimitant l’espace Schengen, aux pratiques répressives, correspondent un encadrement légal supranational et un imaginaire du « grand partage » de l’humanité entre privilégiéEs et « indésirables ». Dans ce contexte, certaines figures de la migration gagnent en visibilité : l’« aventurierE » d’une réussite personnelle fondée « sur la ruse, la bravoure et l’exploit » (Bredeloup, 2008) ; ou l’« orphelinE » dont la mobilité exprime et politise « une insupportable injustice, une inégalité : l’assignation à demeure ou à résidence dans le pays de naissance » (Timera, 2009). Quelles résistances émergent, se (re)configurent, sont (re)créées dans et par les  migrations ? Constituent-elles des « imperceptiblepolitics », entendues comme des pratiques politiques « à travers lesquelles les acteurs sociaux échappent aux représentations normalisantes et se reconstituent dans le cadre de leur participation et le changement des conditions de leur existence corporelle » (Papadopoulos et al. 2008) ?

Les propositions de communication liées à cet axe pourrons ainsi interroger les cadres juridiques et administratifs qui empêchent ou rendent possible les migrations, la politisation des migrations au sein de luttes collectives, les formes de politisation des migrations dans l’espace, et les résistances à la construction de l’immigration comme « problème public » (Noiriel, 1988). Les communications portant sur des zones autres que l’Europe sont les bienvenues.

 

 

 

Le colloque

Le colloque des jeunes chercheurEs en études critiques du politique a pour objectif de créer un espace d’échange entre doctorantEs et jeunes docteurEs s’intéressant de façon critique au fait politique.

Le colloque de 2016, qui aura lieu les 25 et 26 février prochain à l'Université Paris 7- Diderot, constituera la quatrième édition de ce projet, appelé à se renouveler annuellement.

 

Cette édition est organisée conjointement par :

  • le LCSP - Laboratoire du Changement Social et Politique, Université Paris 7- Diderot
  • l'Urmis - Unité de Recherche Migrations et Société, Université Paris 7- Diderot/ Université Nice Sophia Antipolis / IRD et CNRS.
  • et l’Iris - Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux, EHESS/CNRS/Université Paris 13/Inserm

Les projets de communication (2000-3000 caractères) doivent nous être envoyés avant le 30 décembre 2015, à l’adresse suivante : frama.link/cjcecp2016

Aucune autre forme de candidature ne sera acceptée. Pour toute question, merci de nous contacter à l’adresse suivante : colloque.critiques.politique@gmail.com

Nous annoncerons les propositions retenues fin janvier 2016.

Dans la mesure des financements disponibles, des défraiements pourront être demandés au comité d’organisation, les intervenants et les intervenantes sont toutefois invité-e-s à démarcher leurs institutions de rattachement. La publication des actes de ce colloque est envisagée.

 

Comité d’organisation

  • Armand Aupiais-L’homme, doctorant en anthropologie, URMIS, UP7-Diderot.
  • Andrea Marcela Barrera Téllez, doctorante en sociologie, LCSP/CEDREF, UP7-Diderot.
  • Charlène Charles, doctorante en sociologie, LCSP, UP7-Diderot.
  • Kévin Eybert, doctorant en sociologie, LCSP, UP7-Diderot.
  • Rose-Myrlie Joseph, docteure en sociologie et études genre, LCSP/CEDREF, UP7-Diderot.
  • Audrey Marcillat, doctorante en sociologie, IRIS, EHESS/CEDREF.
  • Estelle Miramond, doctorante en sociologie et genre, LCSP, UP7-Diderot - CASE/CEDREF.
  • Brice Nocenti, doctorant en philosophie, LCSP, UP7-Diderot.
  • Lucas Andrès Restrepo Orrego, doctorant en philosophie, LCSP, UP7-Diderot.
  • Mohammad Vaferi, doctorant en philosophie, LCSP, UP7-Diderot.
  • Rémi Zanni, doctorant en philosophie, LCSP, UP7-Diderot.

 

Comité scientifique

  • Marc Bessin, sociologue, IRIS, CNRS
  • Patrick Cingolani, sociologue,  LCSP, UP7-Diderot.
  • Marie Cuillerai, philosophe, LCSP, UP7-Diderot.
  • Christophe David, philosophe, Histoire et critique des arts, U. Rennes 2.
  • Jules Falquet, sociologue, CEDREF/LCSP, UP7-Diderot.
  • Fabrice Flipo, philosophe, LCSP, UP7-Diderot.
  • Claudia Girola, socio-anthropologue, LCSP, UP7-Diderot.
  • Isabelle Guérin, socio-économiste, CESSMA, IRD.
  • Odile Hoffmann, géographe, URMIS, U. Nice Sophia Antipolis.
  • Bernard Hours, anthropologue, CESSMA, IRD.
  • Nicolas Jaoul, anthropologue, IRIS, CNRS.
  • Martine Leibovici, philosophe, LCSP / Institut des humanités, UP7-Diderot.
  • Chowra Makaremi, anthropologue, IRIS, CNRS.
  • Lilian Mathieu, sociologue, Triangle, U. Lyon 2.
  • Numa Murard, sociologue,  LCSP, UP7-Diderot.
  • Aude Rabaud, socio-anthropologue, URMIS, UP7-Diderot.
  • Nadège Ragaru, politologue et historienne, CERI, Sciences Po Paris.
  • Etienne Tassin, philosophe, LCSP, UP7-Diderot.
  • Mahamet Timera, sociologue, URMIS, UP7-Diderot.

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